Coaching · 6 min de lecture

Se faire coacher quand on est coach : ce que ça change vraiment

J'ai longtemps pensé que personne ne me connaissait mieux que moi-même, donc que j'étais ma meilleure coach.

Jusqu'à ce que je me fixe des objectifs plus difficiles, que les contraintes s'empilent (temps, énergie, priorités), et que je commence à ralentir mes entraînements parce que je n'avais plus la tête pour penser à ce qui fait une bonne programmation.

Ce qui fait qu'on crée une bonne prog

Faire des tests régulièrement. Faire des bilans pour vérifier la direction de la programmation. Fixer des objectifs intermédiaires. Créer des ponts entre les objectifs. Ajuster à la semaine.

Je ne faisais pas de bilan avec moi-même. Résultat : je m'entraînais, mais sans cap clair. La progression était floue.

Le biais de l'expertise

Tu sais que tu es capable de te programmer. Mais en as-tu envie ? As-tu le temps pour ça ? As-tu l'énergie ?

L'expertise ne protège pas contre le biais, elle le rend juste moins visible. Plus tu maîtrises un domaine, plus il devient difficile d'avoir un regard objectif sur toi-même.

Ce qu'un coach voit que tu ne vois pas

Les exercices que tu choisis toujours parce que tu les aimes bien. Les patterns qui t'ont amené à atteindre un plateau. Les mauvaises habitudes : peu ou pas d'échauffement, récupération bâclée, toujours les mêmes filières travaillées.

Accepter de ne pas tout contrôler

Se faire coacher quand on est coach, c'est accepter de faire confiance à quelqu'un d'autre sur son propre entraînement. C'est inconfortable au début mais c'est libérateur. Tu peux enfin juste t'entraîner.

C'est exactement ce que tes clients vivent quand ils te font confiance — et tu mérites la même chose.

Découvrir la prépa physique

Voir la prépa physique →